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PROJET AMAZON

Le Préfet autorise le projet

Le 11 mars dernier, le Préfet a signé les deux arrêtés autorisant l’implantation d’un entrepôt de stockage de grande capacité pour le e-commerce sur le site de l’ancienne raffinerie.

 

C’est une étape décisive pour l’arrivée d’Amazon sur le territoire de la commune, projet créateur d’emplois fermement défendu par le maire Joël Bigot.

Quelle a été votre réaction suite au feu vert apporté par le Préfet au projet ?

«J’ai accueilli cette bonne nouvelle avec soulagement,contentement et espoir. C’est une décision logique et sage, j’avais peu de doute quant à cet accord, même s’il y a toujours une part d’incertitude ! Cela ouvre des perspectives d’avenir favorables avec l’arrivée d’emplois. Le taux de chômage à Petit-Couronne est de 17 % alors que la moyenne nationale est de 9 %. Il y a une attente forte d’emplois plus ou moins qualifiés dans la population, et je me suis d’ores-et-déjà investi pour que ces emplois profitent en priorité aux Petit-Couronnais».

Appréhendez-vous les éventuels recours d’associations opposées à ce projet ?

«Je crains effectivement que le lancement du chantier soitretardé du fait des recours d’associations anti-Amazon, qui ne manqueront pasd’arriver. Mais je reste optimiste et j’espère que la raison l’emportera, etque des actions en justice ou autres n’empêcheront pas l’arrivée d’emplois.Pour répondre aux arguments des opposants, je tiens tout d’abord à rappeler qu’en termes de sécurité, toutes les mesures complémentaires ont été apportées, et elles vont au-delà de ce que demande la réglementation. Le SDIS (ServiceDépartemental d'Incendie et de Secours) a validé le projet. En ce qui concerne le modèle économique que représente Amazon, je peux comprendre que tout lemonde n’y souscrive pas, mais le e-commerce ne représente que 10 % du commerceen France, cela laisse tout de même 90 % au commerce traditionnel. Cela me fait penser aux critiques formulées il y a 50 ans au moment du développement des grandes surfaces… Toutes les formes de commerces ont leur place, et chacun est libre de ses choix de consommation. Enfin, au sujet des conditions de travail des employés d’Amazon, j’ai entendu parler de «mineurs des temps modernes», ou encore d’emplois «dégradants»… Etre au chômage ou vivre du RSA, alors que l’on aspire à travailler, n’est-ce pas dégradant ? Puis dans notre société, il existe une législation du travail et si elle n’est pas respectée, je fais confiance aux partenaires sociaux pour y remédier, que ce soit chez Amazon ou dans n’importe quelle autre entreprise ».

Quel est le calendrier que l’on peut envisager pour la suite ?

«Le dossier de l’aménageur (Gazeley) suit son cours, avecencore quelques démarches administratives à régler. Au vu des recours probables, nous pouvons espérer un démarrage des travaux fin 2021. Ce genre de chantiers peut prendre environ un an et demi, ce qui peut nous faire espérer raisonnablement l’arrivée d’emplois courant 2023… si tout se passe bien évidemment ! Je tiens à remercier vivement toute l’équipe municipale qui soutient le projet, ainsi que les commerçants locaux et les Petit-Couronnais pour leurs nombreux messages d’encouragement.

Le Maire et sa majorité feront tout pour favoriser la création d’emplois à Petit-Couronne et pour redynamiser la ville, car tout est lié !».

 

Mobilisation pour la Chapelle Darblay

Dans cette même optique de défense de l’emploi sur notre territoire, le maire Joël Bigot a cosigné un appel lancé au Président de la République pour «sauver Chapelle Darblay». Ce cri d’alerte est porté par plusde 82 élus (maires, présidents d’intercommunalité, députés, sénateurs…), dontle maire du Havre Edouard Philippe et la maire de Paris Anne Hidalgo. Ce collectif rappelle que la Chapelle Darblay, située à Grand-Couronne, est l’unique entreprise française fabriquant du papier 100 % recyclé, avec une puissance de recyclage de 480 000 tonnes par an (soit le résultat du tride 24 millions de Français !). Ce fleuron de l’économie circulaire risque de fermer en juin prochain si les pouvoirs publics ne mettent pas tout en oeuvre pour que son propriétaire finlandais accepte les offres de reprise qui existent.
Plus d’infos sur metropole-rouen-normandie.fr/actualite/2021/il-faut-sauver-chapelle-darblay-11650

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