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Incendie à Lubrizol

L’incendie du site industriel Lubrizol, qui a frappé jeudi dernier une partie de notre territoire, a suscité à juste titre émotion et interrogations dans toutes les communes de la Métropole.

Dans ces circonstances, c’est le Préfet qui décide de déclencher un plan particulier d’intervention ouvrant un COD. Cela signifie qu’il décide de gérer cette crise au niveau départemental.

Sur notre commune, aucun plan particulier n’a été déclenché par le centre opérationnel de commandement de la Préfecture car la ville n’était pas dans le périmètre d’impact de l’incendie ou du nuage de fumée.

C’est la raison pour laquelle, aucune sirène n’a été déclenchée par la Préfecture sur la ville ni aucune alerte n’a été communiquée au Maire et aux habitants de la commune.

Seules 13 communes de l’agglomération nord étaient concernées par le déclenchement de mesures pour la protection des personnes (Rouen rive-droite, Bois-Guillaume, Mont-Saint-Aignan, Isneauville, Quincampoix, Saint-Georges-sur-Fontaine, Saint-André-sur-Cailly, La-Rue-Saint-Pierre, Cailly, Saint-Germain-sous-Cailly, Bosc-Guérard-Saint-Adrien, Canteleu et Bihorel).

L’Education nationale, sur ordre des services préfectoraux a donc décidé la fermeture des écoles, collèges, lycées et universités de ces communes. Là encore Petit-Couronne n’était pas concernée.

La communication des autorités n’a cependant pas répondu aux interrogations légitimes des populations. C’est la raison pour laquelle, Yvon ROBERT, maire de Rouen et Président de la Métropole a invité le Préfet et ses services à la réunion du Conseil Métropolitain de lundi, pour exposer la situation et répondre aux questions posées par les 71 maires et conseillers de la Métropole.

Au nom des élus socialistes et apparentés, Mélanie BOULANGER, maire de Canteleu, a interpellé le Préfet : «M. le Préfet, par mes propos, je veux que vous mesuriez l’inquiétude et même la peur des habitants de ce territoire. Inquiétude et peur qui trouvent certainement leur source dans une contradiction flagrante entre ce qu’ils ont vu, vécu, senti et ressenti ces derniers jours, et la communication officielle qui s’est toujours voulu rassurante mais qui ne l’a jamais été…
Nous avons soif de vérité. Vérité sur l’origine de l’incendie, sur la nature des produits, sur les responsabilités de l’entreprise, sur les conséquences pour nos sols, pour les eaux.

Vérité, encore, sur ce qui a été analysé et sur ce qui ne l’a pas été. Davantage de gages de recherche de la vérité doivent être donnés…. ».

Le Préfet s’est engagé devant tous les élus à faire preuve de transparence dans ce dossier et a donné toutes les informations au fur et à mesure des résultats des analyses et de l’enquête.

Enfin, quant à la qualité de l’eau de nos robinets, à ce jour, l’eau est potable.

Aucune trace de contamination n’a été relevée. Un contrôle renforcé est mis en place sur les captages pour suivre les éventuels impacts sur l’eau des nappes phréatiques sur le court et moyen terme.

Par ailleurs, la Métropole rappelle que les réseaux de distribution d’eau potable sont interconnectés et sécurisés de manière à pouvoir isoler toute nappe potentiellement impactée et ainsi assurer la distribution de l’eau potable au robinet des usagers.

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