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 Lutte contre le réchauffement climatique

 L'Archipel, un centre aquatique écologique


Pour assurer aux équipements municipaux un développement économiquement viable et respectueux de l’environnement, la Ville a décidé de pourvoir l’Archipel de panneaux solaires thermiques qui permettront de chauffer toute l’eau sanitaire du site ainsi que de chauffer la pataugeoire. Cette première expérience, sur le poste de la commune qui consomme le plus d’énergie, sert de galop d’essai pour étendre cette technique aux autres bâtiments municipaux.
 
Ce projet finalisé aujourd'hui s’inscrit dans le cadre d’un plan de développement durable pour la commune souhaité par le maire Claude Piolé et son équipe. Ce projet a été financé à hauteur de 76.5% par la région, l'ADEME et le Département. Bien que les techniques de mise en œuvre soient simples, il importe de concevoir des installations qui tiendront leurs promesses. Selon le diagnostic établi par le bureau d’études thermiques BE Solar, les 168 m² de panneaux solaires thermiques sont capables de chauffer toute l’eau sanitaire de la piscine et du Centre Régional Jeunesse et Sports (CRJS), ainsi que l’eau de la pataugeoire, qui étaient auparavant chauffées au gaz dont le prix était en constante augmentation.


Les panneaux solaires














Ces panneaux solaires ont une durée de vie d’au moins 20 ans, et fonctionnent grâce aux rayons U.V., donc toute l’année même par temps couvert. Contrairement aux panneaux photovoltaïques qui produisent en plus de l’électricité, les panneaux thermiques se recyclent facilement.  Un contrat de garantie solaire oblige la société impliquée à dédommager la municipalité dans le cas où les objectifs d'économie ne seraient pas atteints. De surcroît, l’utilisation de l’énergie solaire a un formidable impact sur la réduction des émissions de CO2. ( Au total, ce sont 30 tonnes de CO2 en moins rejetées dans l'atmosphère chaque année).

Produire l’eau chaude sanitaire et assurer le chauffage de la pataugeoire, tout en apportant sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique, telle est la volonté de l’équipe municipale !

une grande citerne de 120 m3

Aussi pour économiser l'eau, un système aussi simple qu'ingénieux, a été mis au point par notre service développement durable. Il permet de récupérer en grande partie les eaux de la piscine. Les eaux de la piscine sont récupérées et orientées vers une grande citerne de 120 m3 enterrée où elles seront déchlorées avant d'être réutilisées : Les eaux récupérées permettent :

- d'assurer l'arrosage du terrain de football (40 m3 par arrosage),
- l'arrosage des espaces verts autour de l'Archipel,
- l'alimentation en eau du local poubelle,
- le lavage du matériel technique,
- la création d'un poste de chargement pour la balayeuse municipale.

Cette récupération d'eau représente une économie estimée à 18 000 euros par an. (La récupération des eaux de bassins s’élève à 40 m3 par jour)







 Développement des chauffes-eau solaire simples ou combinés

 Chauffes-eau solaires simples ou combinés


Les chauffes-eau solaires

C'est l'application la plus simple. Tout au long de l'année, le CESI produit 50 à 70% de l'eau chaude sanitaire nécessaire aux besoins de la famille (douches et bains, petits lavages, entretien de la maison, usages en cuisine…).

C'est aussi l'application la plus répandue. Depuis le lancement du Plan Soleil, environ 20 000 familles ont acquis et fait installer un CESI dans leur maison (évaluation fin 2004).
Le chauffe-eau solaire individuel est un équipement robuste et fiable, conçu et fabriqué pour tirer le meilleur parti du moindre rayon de soleil, partout sur le territoire national.
Il comprend des capteurs solaires (placés le plus souvent en toiture), et un ballon de stockage (installé à l'intérieur de la maison ou dehors près des capteurs). Pour relier capteurs et ballons, une tuyauterie calorifugée assure la circulation d'un liquide caloporteur. Pour compléter le système, on lui associe selon les modèles, un échangeur intégré au ballon, une régulation, un circulateur et un dispositif de chauffage d'appoint. En 2005, le prix d'un chauffe-eau solaire individuel standard équipé de 3 à 5 m2 de capteurs et d'un ballon de 200 à 300 litres (3 à 4 personnes en fonction des régions d'implantation), selon les modèles concernés, était compris entre 3 800 et 5 500 € TTC, pose comprise, avant prise en compte des soutiens publics.



Le bénéfice du crédit d'impôt à 40 % pour les résidences principales peut être obtenu à compter du 01/01/2005 dans les conditions prévues par un arrêté ministériel spécifique (ce crédit d'impôt porte sur la part équipement, déduction faite des aides directes accordées).

 Aides à l'installation d'un chauffe–eau solaire



Pour l'installation d'un chauffe-eau solaire individuel (CESI) ou d'un système solaire combiné (SSC) d'eau chaude et de chauffage, deux types d'aides peuvent être accordés :

- une subvention du Conseil Régional

En quoi consiste le dispositif ?

• Pour les chauffe-eau solaires individuels
L'aide de la Région est forfaitaire ; son montant est de 1 400 € et ne s'applique qu'aux équipements conformes aux normes européennes.
L'Etat accorde pour sa part un crédit d'impôt (40%).

• Pour les systèmes solaires combinés
Les systèmes solaires combinés permettent la production d'eau chaude sanitaire ainsi que le chauffage des bâtiments.

L'aide de la Région est forfaitaire ; son montant est de 2 300 € pour les équipements disposant d'une superficie de capteurs supérieure ou égale à 7 m2 et conformes aux normes européennes.
L'Etat accorde pour sa part un crédit d'impôt (40%).

- La Municipalité vous aide :

Elle accorde une aide forfaitaire de 300 € conditionnée à l’obtention préalable de l’aide régionale, mais surtout: elle vous aide dans vos démarches pour l’obtention des subventions.

Pour cela, il vous suffit de prendre rendez-vous en téléphonant au 02 32 11 48 01.


 Récupération des eaux de pluie au Centre Technique


Etude menée par Jean-Grégoire Rite, responsable du service environnement, Kamel Jeanguyot, assistant de M.Rite, avec la collaboration de l'entreprise AQUAE Environnement.

Le centre technique
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Le Centre Technique est un bâtiment qui a connu plusieurs agrandissements successifs.

Il abrite :
> Plusieurs bureaux,
> Plusieurs ateliers : menuiserie, électricité, peinture, garage, serrurerie
> Plusieurs magasins : plomberie, maçonnerie, etc.
> Un logement de fonction

 Les toitures et leurs évacuations




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La construction d’origine est composée de plusieurs terrasses gravillonnées sur 560 m². La collecte de ces eaux de terrasses est a priori centralisée en partie avant du bâtiment (côté cour).


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Une seconde partie correspond à une toiture terrasse goudronnée d’une superficie de 456m². La collecte des eaux de pluie est envoyée vers la partie arrière du Centre (correspondant à la partie construite la plus récente).


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La dernière construction concerne la partie arrière du bâtiment d’une superficie de 380 m² composée d’une toiture en bac acier. La collecte des eaux s’effectue elle aussi dans l’angle arrière du bâtiment.


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> Les eaux de 836 m² de superficie sont donc concentrées à l’arrière du bâtiment et ensuite envoyées dans un bassin d’eaux pluviales.


> Malgré un potentiel certain (560 m²), il parait difficile d’utiliser les eaux de terrasses gravillonnées sans engager des travaux de VRD coûteux pour l’acheminement en partie arrière du bâtiment.

 La consommation d'eau



La moyenne de consommation sur les quatre dernières années se situe aux alentours de 630 m³ (données fournies par la mairie).

On peut avancer que 15 % concernent l’utilisation à l’intérieur du bâtiment : eaux de toilettes, lavabos, douches. 70 à 80 m³ concernent l’alimentation des blocs sanitaires. Il faut y ajouter la consommation du logement de fonction que l’on peut évaluer à une centaine de m³.

En découle un besoin en eaux techniques d’environ 460 m³/an pour le nettoyage et l’entretien du matériel, l’arrosage et le traitement d’espaces verts, etc.

 Potentiel de récupération



Suivant les superficies choisies (836 m²), le potentiel annuel de récupération en fonction de la pluviométrie locale est de 648 m³ /an.

LE POTENTIEL DE RECUPERATION EST SUPERIEUR AU BESOIN

L’excédent stocké pourra être utilisé pour d’autres besoins tels que l’arrosage de massifs par tonnes à eau habituellement remplies en dehors des ateliers municipaux.

UN STOCKAGE DE 30 A 40 M ³ PERMETTRA UNE QUASI SUFFISANCE EN EAUX TECHNIQUES

 Implantation des citernes de stockage




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L’angle arrière du bâtiment cumule plusieurs avantages :

• Modification réduite des conduites existantes arrivant déjà sur place
• Superficie suffisante pour l’implantation des citernes
• Proximité des bâtiments pour l’alimentation de points de puisages en eaux techniques



 Le projet 2008: Construction d'une crèche Haute Qualité Environnementale


On définit ainsi la...


HAUTE
QUALITE
ENVIRONNEMENTALE

C’est la capacité d'un bâtiment à préserver les ressources naturelles et à répondre aux exigences de confort, de qualité de vie et de santé. La future crèche devra satisfaire ces critères lors de sa mise en œuvre et au cours de sa vie.



Ainsi, cette construction pourra être dite à Haute Qualité Environnementale (HQE) en ayant pris un certain nombre d'options :

- Construire selon un système de construction permettant la durabilité, l'adaptabilité et la facilité d'entretien de l'ouvrage tout en réduisant ses impacts sur l'environnement,
- Réduire et maîtriser les consommations énergétiques,
- Réduire les consommations d'eau potable et optimiser la gestion des eaux pluviales,
- Faciliter l'entretien et la maintenance des installations tout en assurant la pérennité de leurs performances,
- Assurer des conditions de confort en toute saison,




- Protéger les usagers du bâtiment des nuisances accoustiques apportées par les activités internes et externes,
- Privilégier la qualité sanitaire des espaces.

Ainsi, la qualité environnementale de ce nouveau bâtiment vise à l'amélioration de la qualité de vie de ses usagers (confort thermique, qualité de l'air, éclairage, bruit), à la limitation des nuisances locales ou encore à la réduction des impacts locaux et globaux sur l'environnement. Il est à noter que si la construction HQE engendre quelques coûts supplémentaires à la construction, ces coûts se trouvent amortis lors de la phase d'utilisation grâce aux économies d'énergie et d'eau. D'autre part, aucun bâtiment communal n'a fait l'objet jusqu'à ce jour d'une telle démarche. Par conséquent, jamais les impacts influant sur la qualité de la vie et la santé engendrés par les nuisances sonores ou l'inconfort thermique, été comme hiver, n'ont été mesurés et pris en compte.

La démarche HQE présente cet avantage : elle tient compte du global, c'est donc une nouvelle fois une autre façon d'envisager nos politiques de construction, avec une vision plus moderne en cohérence avec l'état de notre environnement tout en recherchant le bien-être des usagers et en maîtrisant l'aspect budgétaire.



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