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Le patrimoine architectural

Les chalets

Maison des pays de montagne... certes pas. Maison de plaisance dans le goût des chalets suisses... point non plus. Maison de campagne située près d'une rivière... au Canada !

Etrange décidément, mais l'évidence est là qui saute aux yeux sur plus d'une centaine de mètres, rue Aristide Briand, à partir du numéro 696, on compte bien cinq chalets. Parfaitement identiques dans leur style anglo-normand et rigoureusement alignés. Tout commence en 1904, au café du Commerce, place de la République, à Rouen. Le propriétaire de l'époque, Fernand Billard, a l'idée (certains diront la lubie) de faire construire cinq chalets dans sa commune d'origine. De nombreuses familles s'y succèderont avant que la Société des Hauts-Fourneaux ne décide de les acheter après la Seconde Guerre Mondiale pour loger ses cadres dirigeants.

Le château des Tourelles

Manquait-il vraiment un château à Petit-Couronne ? Sans doute pas... On en comptait même jusqu'à quatre à la moitié du xxe siècle du château Cordonnier, situé dans l'actuelle enceinte de la Shell, il ne reste plus rien depuis la Seconde Guerre Mondiale. Idem pour le château Cavelier, bombardé et détruit après la guerre. Enfin, en 1987, les derniers vestiges du château du Rouvray disparaissaient après que le site eut été laissé à l'abandon par la Société Duquesne-Purina. Il n'en reste plus qu'un et non des moindres le château des Tourelles.

Léopold Naguet de Saint-Vulfran (maire de la commune de 1862 à 1875), estima un jour que sa particule valait bien un édifice et se décida en 1861 pour une demeure d'inspiration gothique le château des Tourelles était né. Les armes de la famille auraient figuré un temps sur les grilles, rappelant les origines des Naguet de Saint-Vulfran dont le fief était situé près de Pont-Audemer. Les deux tourelles asymétriques qui valent au château son appellation flanquent chaque angle de la façade, respectant scrupuleusement l'alternance de briques rouges et blanches. En pleine Première Guerre Mondiale, la Société des Hauts-Fourneaux devient propriétaire des lieux et y loge ses cadres dirigeants. Elle cèdera le château à la Ville en 1980 qui l'aménagera en 1996 pour accueillir les enfants de la halte-garderie jusqu’en 2010. En 2012, la Ville a lancé un chantier de réhabilitation du château.

L’église Saint-Aubin

Les travaux de l’église couronnaise débutent en 1691. Elle sera dédiée à Saint-Aubin, évêque d'Angers, mort en 550. Presque une habitude en Seine-Maritime... pas moins de 34 églises sont dédiées à ce Saint et toutes témoignent des campagnes d'évangélisation rurale qui s'étalèrent de la fin du vie siècle au début du VIIe siècle, époque probable de la fondation de la paroisse de Petit-Couronne. Le 11 avril 1694, le saint jour de Pasque, le noble et vénérable Robert le Loubre de la Faverie, bachelier de la Sorbonne, a été nommé à la cure de Saint-Aubin de Couronne par Monseigneur l'évêque de Lisieux. Le 15 du dit mois d'avril, les cloches furent bénites par le même sieur curé dont la grande fut nommée Marie-Catherine par Madame la marquise de Sainte-Hélène et la seconde Angélique par Madame d'Herbouville.

En 1725, le porche est ajouté et en 1852, la sacristie est construite. Modeste en apparence, le monument abrite de nombreuses statues et toiles classées dont une Vierge à l'enfant et une Sainte-Barbe datant du xvie siècle.

L’ancienne gare

La gare de Petit-Couronne, établie sur la ligne Rouen-Orléans, était desservie, jusqu'à la Première Guerre Mondiale, par des trains omnibus, puis par un autorail, au rythme de deux services par jour. Elle était située en remontant la rue des Martyrs sur la droite, là où se trouve l’actuelle rue de la Gare. La ligne était empruntée surtout par des ouvriers et des écoliers. Lors des grandes foires, très courues, qui se tiennent à Rouen pour la Saint-Romain ou à Elbeuf pour la Saint-Gilles, la fréquence des trains était doublée. Cette gare servait aussi à l'expédition du poisson vers Paris. Elle est devenue aujourd’hui une habitation, située rue de la Gare, sur la droite en remontant la rue des Martyrs.

La Maison des Champs de Pierre Corneille

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